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Lundi 15 janvier 2007

Rappel de la réglementation applicable depuis le 1er juillet 2006

Le stage se définit comme une formation pratique ayant pour objet de compléter des connaissances théoriques. Il ne peut en aucun cas être assimilé à un emploi, toute confusion pouvant entraîner une requalification du stage en contrat de travail.

La loi n°2006-396 du 31 mars 2006 pour l'égalité des chances (1) et le décret n°2006-1093 du 29 août 2006 (2) ont modifié le régime juridique des stages. Une charte des stages étudiants en entreprise a été de plus rédigée le 26 avril 2006 par les services de l'État, les représentants des entreprises, les représentants des établissements d'enseignement supérieur, et les représentants des étudiants. Elle a pour objectif de sécuriser la pratique des stages, tout en favorisant leur développement. Voici ce qu'il faut retenir depuis le 1er juillet 2006 :

- La distinction entre stage obligatoire et stage facultatif est supprimée. Donc, tout stage en entreprise doit obligatoirement faire l'objet d'une convention entre le stagiaire, l'entreprise d'accueil et l'établissement d'enseignement ;

- la durée du stage diffère selon que le projet est ou non intégré à un cursus pédagogique : s'il n'est pas intégré, il ne peut excéder six mois ; s'il l'est, il n'est soumis à aucune durée maximale ;

- le stagiaire ne perçoit pas de salaire mais une gratification qui est obligatoire dès lors que le stage est signé pour une durée de plus de trois mois consécutifs. Son montant est fixé par convention de branche, ou par accord professionnel ou, à défaut, par décret (à paraître) ;

- le stagiaire bénéficie de la couverture « accidents du travail et maladies professionnelles » du régime général mais pas des indemnités journalières et de l'indemnité en capital ;

- aucune cotisation sociale n'est due sur une fraction de la gratification : c'est une franchise de cotisations. Ce dispositif concerne les étudiants ou élèves des établissements d'enseignement technique, secondaire ou spécialisé et les personnes qui effectuent dans un organisme public ou privé un stage d'initiation, de formation ou de complément de formation (hors cadre de la formation professionnelle continue). Ainsi, n'est pas considérée comme une rémunération soumise à cotisations sociales la fraction de la gratification qui n'excède pas, au titre du mois civil, le produit de 12,5 % du plafond horaire de la Sécurité sociale (soit 2,375 € en 2006) et du nombre d'heures de stage effectuées pendant ce mois, soit pour 35 heures de présence du stagiaire (présence égale à la durée légale du travail), une franchise de 360pour l'année 2006. Ce montant est apprécié lors de la signature de la convention en tenant compte de la gratification, des avantages en nature et du temps de présence mensuel. Au delà de cette fraction de la gratification, toutes les cotisations et contributions sociales sur les salaires sont dues (parts patronales et salariales de Sécurité sociale, contribution de solidarité autonomie, FNAL, versement transport, CSG, CRDS mais pas les cotisations ASSEDIC et de retraite complémentaire car le stagiaire n'est pas un salarié).

La convention de stage , à laquelle doit être est annexée la « charte des stages étudiants en entreprise », est signée par :

- Le représentant de l'établissement dans lequel est inscrit le stagiaire. Il mentionne sa qualité, le nom et l'adresse de cet établissement ;

- Le représentant de l'entreprise, qui mentionne sa qualité, le nom et l'adresse de l'entreprise ;

- Le stagiaire, qui mentionne son adresse et l'intitulé complet de son cursus ou de sa formation ; si le stagiaire est mineur, la convention est également signée par son représentant légal.

Aucune convention de stage ne peut être conclue pour remplacer un salarié en cas d'absence, de suspension de son contrat de travail ou de licenciement, pour exécuter une tâche régulière correspondant à un poste de travail permanent, pour faire face à un accroissement temporaire de l'activité de l'entreprise, pour occuper un emploi saisonnier.

Attention : même s'il n'existe pas de convention type de stage (document cerfa par exemple), le modèle proposé est cependant conforme au décret du 29 août 2006 ainsi qu'aux attentes exprimées dans la charte des stages étudiants en entreprise, disponible à l'adresse suivante ;
voir aussi : DISPOSITIONS LÉGISLATIVES ET RÉGLEMENTAIRES 
 

Par rauzhenne - Publié dans : actu
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Lundi 15 janvier 2007

A mi-chemin entre jeu vidéo et réalité virtuelle en 3D, dans lequel on peut se créer un avatar, construire, rencontrer, échanger virtuellement. Second Life fait de plus en plus parler de lui ces derniers mois. Le jeu rameute du monde, près de 1.5 millions habitent cette pate-forme, et  attise les curiosités, voire crée l'incompréhension. Et comme pour marquer le coup, Linden Lab (les créateurs du jeu) décide de passer son fameux jeu en ligne sous licence OpenSource, donnant ainsi la possibilité à chacun de modifier le logiciel et d'améliorer ainsi sa vie virtuelle. Vous pouvez acquérir des bâtiments, y inviter d'autres "résidants", organiser des fêtes sur la plage... et introduire vos propres créations (programmes, objets virtuels, etc.), tout en restant juridiquement propriétaire. Vous pouvez acheter des terrains, y bâtir "l'impossible" et les gérer financièrement (l'argent pouvant être tant virtuel que réel). On y retrouve ainsi une population très hétéroclite où chaque résident est animé par des ambitions très variées : trouver l'âme soeur, passer du bon temps en s'extirpant du quotidien, faire des affaires, recruter des fidèles, assouvir ces fantasmes, faire avancer le débat politique... et parfois tout ça en même temps ! Second Life est une simulation sociétale virtuelle, permettant de "vivre une seconde vie", parallèlement à la réalité, visant à recréer une "utopie artificielle".

Ce jeu est un jeu multi-joueur on-line, dans la continuïté de World Of Warcraft, qui a fait des millions d'adeptes, je suis d'accord que dans la plupart des jeux, on s'oublie, pendant l'espace d'un instant, on devient ce héroe, ce joueur de foot, tennis ou autres... Mais avec second life, on crée le personnage dans les moindres détails, poid, corpulence, muscle, couleur de peau, de cheveux... On se laisse aller dans cette deuxième vie où on ose faire ce que l'on oserait pas autrement. Attention de ne pas oublier la réalité et de passer plus d'heures en soi virtuel que réel !!

Par rauzhenne - Publié dans : actu
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Samedi 13 janvier 2007

Après avoir regardé un documentaire sur Arte où ils parlaient des adulescents de Berlin, je me suis interessée à ce phénomène !

"Nous vivons dans un monde de tribus : ici les techno-travellers, là les bourgeois-bohèmes, un peu plus loin les néo-babas, à l'opposé des cailleras-rappeurs, eux-mêmes cousins éloignés des rastas-smokers, etc. Chacun a son avis sur ces groupes sociaux, une perception faite d'envie, de curiosité et de répulsion. Il y a les groupes qu'on quitte, ceux qu'on rejoint, ceux par lesquels on passe épisodiquement, ceux qu'on aimerait connaître mais que les hasards de la vie rendent inaccessibles.

Au sein de cette mosaïque communautariste, il y a une nouvelle tribu : les adulescents. Ce mot valise désigne une fraction de la population coincée entre l'adolescence et l'âge adulte et qui mélange les attitudes, les valeurs et les comportements des deux âges. En anglais, on les appelle les "kidults". Ce sont les publicitaires et les médias qui ont développé le concept, à des fins marketing. En effet, l'adulescent, est très réceptif au bombardement publicitaire, puisqu'il adore la mode, les comportements grégaires, la régression infantile et la profusion d'objets en tous genres pour calmer son angoisse."

L'adulescent, voudrait conserver sa liberté de ne pas choisir, d'être inconstant, versatile et égoïste. Cette tendance sociologique qui s'affirme depuis plus d'une dizaine d'années, remet au goût du jour les produits de notre enfance.
L'idée consiste à créer des produits à fort pouvoir régressif pour ramener les consommateurs au temps de leur enfance. L'enfance devient ainsi une valeur universelle pour les marques qui vendent du rêve, de l'émotion ou l'éternelle jeunesse. Autant de valeurs positives qui favorisent l'adhésion, l'appropriation et la fidélisation !

Donc l'adulescent refuse de grandir, de devenir adulte, de prendre ses responsabilités, et pour ce faire, s'interesse à tout ce qui a constitué son enfance, jouets bonbons, dessins animés, Chantale Goya... Moi, je viens de relire "le petit Nicolas", c'est vrai, mais c'est pas pour autant que je n'ai pas envie d'évoluer et d'aller vers la maturité !
Ne peut-on pas devenir adulte, tout en continuant de sortir avec ses potes, de faire des soirées, sans tomber dans l'infantilisme ou le passé? Ne nous laissons pas manipuler par le marketing!...

Par rauzhenne - Publié dans : actu
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Samedi 13 janvier 2007

«Quelquefois, je me demande si la maîtresse ne nous prend pas pour des guignols
"Tous les copains étaient déjà là :
Geoffroy a un papa très riche qui lui achète tous les jouets qu'il veut.
Agnan qui est le premier de la classe et le chouchou de la maîtresse, il a des lunettes et on ne peut pas lui taper dessus aussi souvent qu'on le voudrait.
Eudes, un copain qui est très fort.
Alcestre, c'est mon copain qui est très gros et qui mange tout le temps."

Qui n'a pas lu les histoires du petit Nicolas? Considéré comme un classique, il a déjà séduit des millions de lecteurs dans le monde. Quel plaisir de relire ces aventures et mésaventures... Les quatre cents coups, les chamailleries et grincements de dents, la vie de Nicolas ne manque pas de piquant. C'est drôle et acidulé, un vrai régale...
En 2006 est paru "Histoires inédites du Petit Nicolas", dans ces 80 nouvelles histoires, on retrouve cet extraordinaire langage d'enfant que Goscinny a inventé pour Nicolas et ses copains.
Imaginées par Goscinny et Sempé, deux humoristes de génie, ces nouvelles aventures du Petit Nicolas ont été écrites entre 1959 et 1965. La force de cette oeuvre est de séduire les enfants comme les adultes. Les premiers se retrouvent, les seconds se souviennent.


Dossier de presse
Site officiel

Auteur: René Goscinny        
Illustration: Jean-Jacques Sempé

Par rauzhenne - Publié dans : bouquin-flim-BD
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Vendredi 12 janvier 2007

Le cinéma est souvent appellé septième art, je me suis interressée à ce classement de l'art et à son évolution...
Philosophiquement, l'art se définit par sa dimension esthétique : il est une création d'œuvres visant à susciter une appréciation esthétique positive, c'est-à-dire à plaire et à toucher la sensibilité par leur seule forme, par leur seule apparence.

L'époque des Lumière 
Plus tard, le terme « beaux-arts » est apparu en 1752 dans l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert et désignait exclusivement les quatre arts qu'on appelle plastiques de nos jours : architecture, sculpture, peinture et gravure.
Hegel, dans son Esthétique vers 1818-1829, classe les arts selon une double échelle de matérialité décroissante et d'expressivité croissante. Il distingue ainsi six arts, dans cet ordre :
1. architecture
2. sculpture
3.
peinture
4. musique
5. danse
6. poésie

Les temps modernes
Le septième art est une expression proposée en 1919 pour désigner l'art cinématographique.

Certains appellent le jeu de l'acteur le huitième art, place que d'autres attribuent à la télévision. Le huitième art serait donc « l'art de la prestation ».

Outre ce classement des arts, la dénomination neuvième art « a été lancée par Morris et Vankeer pour pouvoir traiter aussi bien des récits en images que de la BD ».

Ont déjà été cités comme dixième art le jeu vidéo (Renaud Donnedieu de Vabres, ministre français de la culture et de la communication, a remis les insignes de Chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres à Michel Ancel, Shigeru Miyamoto et Frédérick Raynal, trois créateurs de jeux vidéo) ou le jeu de rôle (par exemple dans le magazine Casus Belli).

L'art contemporain est traversé par les concepts et les thèmes qui agitent la société contemporaine : la dématérialisation de l'œuvre amenée par Yves Klein, dans les années 60, on voit même des « artistes sans œuvres », l'écologie profonde, la propagande visuelle et la publicité, la chirurgie esthétique et la re-création corporelle de soi, le graffiti-art, le slam, le piercing et le rap : formes d'expression à la fois populaires et tribales.

Par rauzhenne - Publié dans : culture
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Mercredi 10 janvier 2007

Petite remise à niveau... Après avec séchée plusieurs fois, face aux questions du trivial poursuite sur la mythologie, je m'y suis intéressée !

L'Olympe, cette montagne sacrée, est d'abord la demeure des douze grands dieux olympiens. Dans l'ordre hiérarchique, la primauté restant à Zeus et ses frères, Poséidon, Hadès, Déméter, Hestia et Héra, soeur et épouse du maître.
Mais la mythologie ne s'arrête pas ici, elle est faite aussi d'exploits absolument exceptionnels avec des héros comme Thésée, Minos, Achille, Ulysse et bien d'autres, jusqu'à Enée qui fait le lien entre la mythologie grecque et romaine.

Dieux grecs / romains :
Zeus / Jupiter, dieu du ciel et du tonnerre, roi de l'Olympe
Héra / Junon, soeur et épouse de Zeus
Poséidon / Neptune, dieu de la mer
Déméter / Cérès, déesse-mère, de la Terre cultivée
Apollon, dieu de la raison et des arts
Artémis / Diane, déesse de la chasse
Arès / Mars, dieu de la guerre
Aphrodite / Vénus, déesse de l'amour
Hermès / Mercure, le messager, dieu de l'invention et du commerce
Athéna / Minerve, déesse de la sagesse
Héphaïstos / Vulcain, dieu forgeron, l'artisan
Hestia, déesse du foyer
Dionysos / Bacchus, dieu du vin et de l'ivresse
Hadès / Pluton, dieu de enfers
Hébé, déesse de la jeunesse
Héraclès / Hercule, la force
Eros / Cupidon, dieu du désir

Par rauzhenne - Publié dans : culture
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Mercredi 10 janvier 2007

Ecrans plats, ordinateurs portables, baladeurs vidéo, téléphones dernier cri,  lecteurs DVD de nouvelle génération... Quelles seront les prochaines innovations technologies majeures?
Las Vegas réunit, cette semaine, les principaux acteurs de cette industrie en plein essor.

Vers la maison connectée: L'objectif est désormais de faire communiquer deux objets bien implantés dans les foyers. "Proposer une passerelle entre l'ordinateur et la télévision est un enjeu majeur de la stratégie d'Apple", "Dans le monde de l'électronique grand public, plusieurs produits sortent en prétendant faire le pont entre la télé et l'ordinateur".
Un serveur central pour les foyers dont l'objectif est de fédérer tous les appareils électroniques domestiques. Simulant une scène, M. Gates a montré un plan de cuisine servant d'écran tactile, relié à Internet, où l'on peut recevoir des recettes.

La firme à la pomme va en effet officialiser la sortie de l'iTV, ce produit, connecté à une télévision, sa particularité est de faire le lien grâce à la technologie Wi-Fi (sans fil) avec un ordinateur. L'iTV détecte, via le logiciel iTunes, les fichiers musicaux, photos, films ou encore les podcasts et émissions de télévision stockés sur son ordinateur et permet donc de les regarder sur sa télévision.

Source: LeMonde.fr

Par rauzhenne - Publié dans : technologie
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Mardi 9 janvier 2007

Petit coup de coeur:
Les artistes de SAMBADABOOM, à l’étroit dans leur costume, élargissent leur horizon artistique en créant la Compagnie ZIGOMA pour leurs nouvelles créations (Spectacle KANDID en 2006, spectacles PIKADELIK et TRIPTONIC en 2007).

Imaginez le rythme et le mouvement traditionnel associés à une culture urbaine.
Regardez un spectacle de poésie corporelle.
Partagez la richesse des sonorités.
Dans l’expression d’une humanité métissée… ZIGOMA représente une passerelle entre les générations et les cultures.

Plébicité par de nombreux festivals et carnavals SAMBADABOOM dynamite la samba et projette les cultures afro-brésiliennes sur la scène des musiques actuelles.


J'ai adoré le spectacle, on en a plein les oreilles et les mirettes, et le spectacle se renouvelle chaque année donc je vous donne rendez-vous le 17 mars 2007 au Ponant, à Pacé pour assister à ce spectacle!
l'info-groupe: annuaire des groupes musicaux

site du groupe

Par rauzhenne - Publié dans : musique
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Dimanche 7 janvier 2007

Selon Wikipedia, les sept merveilles du monde sont les plus admirables monuments du monde antique, selon une liste généralement attribuée à Antipater de Sidon et datée d'environ 140 avant JC. 
A l'origine, cette liste inclut la Grande pyramide de Gizeh d'Égypte, les Jardins suspendus de Sémiramis, le Temple d'Artémis d'Éphèse, la Statue de Zeus à Olympie, le Mausolée d'Halicarnasse, le Colosse de Rhodes et le Phare d'Alexandrie.
Un patrimoine architecturale qui est tombé dans les limbes. A notre époque contemporaine, seule la Grande Pyramide de Khéops subsiste.

Le mythe des sept Merveilles du Monde revit sur Internet... Un philantrope a lancé un concours mondial pour élire en ligne les Sept Nouvelles Merveilles du Monde. La Tour Eiffel est dans la short-list.
En juillet 2007, ce sera l'aboutissement d'une vaste opération philanthropique lancée en l'an 2000, une campagne sur le thème des Sept Nouvelles Merveilles du Monde est organisée afin de sensibliser l'opinion publique sur les risques de destruction et les dangers qui guette l'Humanité.

Les internautes choisissent parmi 77 monuments mondialement nomminés comme : la muraille de Chine, le Taj Mahal d'Inde, le colisé de Rome, les statues de l'île de Pâques, la tour de Pise, la tour Eiffel, le Machu Picchu, le Kremlin, Versailles, l'Alhambra, la statue de la Liberté, la Sagrada Familia, Golden Gate Bridge, l'Empire State Building, la cathédrale Aachen, l'Acropolis, Big Ben, le Mont Saint Michel...

Photo des 77 monuments

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Par rauzhenne - Publié dans : culture
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Vendredi 5 janvier 2007

A ceux qui pensaient que la BD se réduisait a Tintin & Milou, Astérix & Obélix, Lucky Luke ou Mickey, et bien non, et de plus en plus de monde s'y intéresse, ce qui favorise son essor et sa diversité.
Depuis 2000, le nombre d'albums publiés a triplé. Cette année, les mangas ont réduit leur progression, et la BD franco-belge semble bien résister.
La production de bandes dessinées a connu en 2006 une nouvelle année record, avec 4130 titres publiés en France et dans l'espace francophone européen, soit 14,7% de plus que l'année précédente, (en comparaison, 1563 ouvrages ont été publié en 2000).

L'Association des critiques de bandes dessinées note aussi que 85 séries bénéficient "d'énormes mises en place" et trustent les meilleures ventes.

site du festival international de la BD


Alors courez chez un libraire, vous trouverez forcément une BD qui vous plaira...

Par rauzhenne - Publié dans : bouquin-flim-BD
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